La plupart des agences répondent « ça dépend », puis laissent partir le dirigeant sans repère. Le dépend existe. Il n'est pas une excuse pour rester flou. Chez Quick Win Software (QWS), le cadrage est gratuit, et un projet sur mesure démarre à prix fixe à partir de 3 000 € HT, sur un périmètre écrit.
Cette page dit de quoi le prix est fait, ce qui sépare un projet à 3 000 € d'un projet à 30 000 €, et ce que vous n'aurez pas à payer. Les montants sont hors taxes. Chaque projet fait l'objet d'un devis écrit avant tout engagement. Le chiffre de votre cas ne sort pas d'un article. Il sort du cadrage.
Ce que « à partir de 3 000 € HT » veut dire
Le plancher publié sur la page Tarifs n'est pas un prix d'appel. C'est l'entrée d'un projet à prix fixe, sur un périmètre fixe. Le prix porte sur ce périmètre, jamais sur un volume d'heures. Il ne bouge que si vous demandez une fonctionnalité qui n'y figurait pas. Cette demande devient un avenant chiffré, que vous acceptez ou non.
Trois mille euros hors taxes, ce n'est pas toute l'entreprise dans un logiciel. C'est un premier outil utile : peu d'écrans, des règles simples, peu ou pas d'intégrations, peu de rôles. On livre quelque chose que l'équipe utilise. On étend seulement si ce périmètre a fait ses preuves.
Nous ne vendons pas du temps de développeur. Nous vendons un livrable. La FAQ le rappelle : facturer à l'heure fait porter au client le risque de dérapage. Le prix fixe retire cette peur. Vous savez ce que vous aurez, et à quel prix, avant de commencer.
Le cadrage est gratuit, et il peut conclure « non »
La première étape s'appelle cadrage et conseil. Elle est gratuite, sans engagement. Un échange pour comprendre le métier, les contraintes et l'objectif. Nous en ressortons avec un périmètre écrit et un chiffrage.
Au programme : l'analyse du process, le périmètre fonctionnel, un devis ligne par ligne, et une réponse claire si le sur mesure n'est pas la bonne solution. Il nous arrive de conclure qu'il ne faut pas développer. Un tableur bien tenu, un outil du marché ou une clé en main peuvent suffire. La philosophie le dit : si une solution plus simple suffit, nous vous le disons.
Le premier échange dure souvent quarante-cinq minutes. Réponse sous 48 h, du lundi au vendredi, depuis la page Contact. Nous travaillons partout en France, sur place ou en visioconférence. Vous repartez avec un écrit. Rien n'est engagé pendant la conversation.
Les cinq facteurs qui font le prix
Cinq facteurs expliquent l'essentiel de l'écart entre un projet à 3 000 € et un projet à 30 000 €. Ce sont des leviers. On peut en réduire un au cadrage pour tenir un budget. Le faire après la mise en production coûte plus.
1. Le nombre d'écrans et de parcours
Un outil de saisie à trois écrans n'a rien à voir avec une application qui couvre six métiers. Chaque parcours (créer, modifier, valider, consulter, exporter) est de la conception, du développement et de la vérification. C'est le premier levier.
La question utile n'est pas « combien d'écrans pour un logiciel sérieux ». Elle est : quel parcours, utilisé chaque jour, retire une friction réelle ? On peut livrer un premier périmètre et étendre ensuite. Un écran de trop, au début, est souvent un écran que personne n'ouvre.
2. La complexité des règles métier
Un calcul de marge simple coûte peu. Une réglementation, des seuils, des validations en cascade ou des documents normés demandent de la précision et des tests. Le prix suit cette précision, pas le nombre de pages.
Deux « suivis de dossiers » peuvent donc donner deux devis. L'un additionne des quantités. L'autre produit des documents normés. Une règle décrite au cadrage, avec un exemple réel, évite la surprise.
3. Les intégrations avec vos outils existants
Relier la comptabilité, l'ERP ou un service de paiement ajoute du travail et des dépendances. Tout connecter dès la première version allonge le prix. Relier l'outil qui bloque vraiment, et laisser le reste en export, tient souvent dans un budget de PME. Le devis nomme les connexions incluses, et celles qui ne le sont pas.
4. La reprise de vos données
Reprendre des années de tableurs ou une ancienne base est un chantier, souvent sous-estimé. Le fichier « qui marche » a des vides, des doublons, des colonnes qu'une seule personne comprend. Ce n'est pas un copier-coller. On décide ce qui est gardé, nettoyé ou laissé. L'historique utile est repris. Ce travail est dans le périmètre, sinon l'outil neuf arrive vide, ou faux.
5. Le nombre d'utilisateurs et de rôles
Une application à un seul utilisateur est simple. Des profils, des droits et des validations entre services complexifient la conception. La question utile : qui saisit, qui contrôle, qui consulte ? Trois rôles clairs valent mieux que dix profils théoriques. Recruter n'ouvre pas une licence par siège. Le coût est dans les droits, pas dans un péage par utilisateur.
De 3 000 € à 30 000 €, sans barème inventé
Peu d'écrans, une règle simple, pas d'intégration, pas de reprise lourde, un seul rôle : on est du côté des 3 000 € HT. Plusieurs métiers, des règles normées, des connexions, une reprise et des validations : on se rapproche des 30 000 €, ou on les dépasse si le périmètre le justifie. Pas de barème intermédiaire sur le site, donc pas ici. Le devis est ligne par ligne.
Classez le besoin sur ces cinq lignes avant de nous écrire. Quatre facteurs lourds : ce n'est pas un petit outil. Un seul facteur lourd : on peut le traiter d'abord. C'est le sens de commencer petit. Vous jugez sur pièces, avec l'outil déjà en production, avant d'investir la suite.
Ce qui est toujours inclus
Le prix fixe n'est pas un prix nu. Sont toujours inclus le cadrage et le devis, les points d'avancement, la mise en production, la formation sur vos vraies données, et les corrections des anomalies constatées à la livraison.
La formation n'est pas un extra. Une application que personne ne sait utiliser est un échec. Les fonctions arrivent par itérations, pas en un bloc le dernier jour. Vous voyez du concret tôt, et vous restez maître des priorités.
La page Développement pose le fil en trois temps : cadrage (périmètre, planning, devis fixe), développement (itérations et points), livraison (mise en production, formation, puis maintenance si vous la souhaitez).
Ce que vous ne paierez jamais
La page Tarifs liste ce que nous ne pratiquons pas :
- des heures de développement facturées au fil de l'eau ;
- un périmètre qui s'étend sans votre accord écrit ;
- des fonctionnalités dont vous n'avez pas besoin ;
- une licence par utilisateur qui augmente quand vous recrutez ;
- un abonnement obligatoire pour continuer à utiliser votre outil.
L'outil livré n'est pas retenu par un abonnement obligatoire pour simplement vous en servir. La maintenance annuelle existe, elle est utile, et elle est optionnelle. Ce n'est pas la même chose.
Refuser l'inutile tient le projet dans un budget de PME. Pour une première version, la page MVP le dit : on coupe avant de coder. Le plus petit périmètre qui permet déjà de travailler, de vendre ou de tester. Un prix fixe, pas un compteur.
La maintenance, connue avant de signer
La maintenance annuelle est optionnelle. Elle couvre l'hébergement, la supervision, le support, les corrections et les petites évolutions. Son montant est proportionnel au projet, écrit dans le devis initial, pour connaître le coût total avant de signer. Le site ne publie pas de pourcentage : nous n'en inventons pas. Vous pouvez refuser la maintenance. Si elle est en place, les anomalies après la mise en production sont couvertes. Une évolution qui change le périmètre repasse par un chiffrage.
Comment lire un devis sans être technique
Posez les cinq facteurs comme questions : parcours inclus, règles avec un exemple, connexions, données reprises, rôles. Si une réponse manque, vous avez une estimation, pas un prix. Deux devis au même intitulé ne se comparent pas s'ils ne couvrent pas le même périmètre.
Deux questions de plus, qui ne sont pas techniques. La maintenance est-elle chiffrée maintenant ? Que se passe-t-il si vous ajoutez une fonction plus tard ? Chez nous : un montant dans le devis, que vous pouvez refuser, et un avenant, pas des heures.
Le prochain pas
Le cadrage est gratuit. Le projet est à prix fixe, à partir de 3 000 € HT, sur un périmètre écrit. L'écart jusqu'à 30 000 € tient surtout aux écrans, aux règles, aux intégrations, à la reprise et aux rôles. La maintenance est optionnelle, proportionnelle, et connue avant de signer. Vous ne payez ni l'heure au fil de l'eau, ni une licence par utilisateur, ni un abonnement pour continuer à utiliser l'outil.
Si le besoin est encore une phrase (« il nous faudrait un logiciel »), le prochain pas n'est pas de choisir une technologie. C'est de décrire le process qui coince, et de voir s'il tient dans un premier périmètre. La page Tarifs reprend ces repères en grille. Cet article en est le mode d'emploi.
Un chiffre précis vaut mieux qu'une fourchette. Décrivez le besoin en quelques lignes : nous revenons sous 48 h avec une première estimation, gratuitement.
Questions fréquentes
À partir de quel montant un projet est-il chiffré ?
Les projets démarrent à 3 000 € HT. Le prix dépend du périmètre : écrans, règles métier, intégrations, reprise de données, rôles. Nous chiffrons un périmètre, jamais des heures. Le devis détaille l'inclus, ligne par ligne. Les montants sont hors taxes.
Le premier échange est-il payant ?
Non. Le premier échange et le conseil qui l'accompagne sont gratuits et sans engagement. Il nous arrive de conclure qu'il ne faut pas développer. Dans ce cas, nous le disons.
Le devis peut-il augmenter en cours de projet ?
Pas sans votre accord. Le devis engage le périmètre du cadrage. Une fonctionnalité absente de ce périmètre fait l'objet d'un avenant chiffré, que vous acceptez ou non. Le périmètre ne s'étend pas en silence.
Y a-t-il un abonnement obligatoire après la livraison ?
Non. Pas d'abonnement obligatoire pour continuer à utiliser l'outil, ni de licence par utilisateur qui augmente quand vous recrutez. La maintenance annuelle est optionnelle. Elle couvre l'hébergement, le support, les corrections et les petites évolutions. Son montant est proportionnel au projet et figure dans le devis initial.